Mon site est en construction. En attendant, je vous parle un peu de moi.

Qui suis-je ?

Je suis Stéphanie Sudan, biographe à la plume vagabonde basée à Milan, en Italie. Je vous prête ma plume où que vous soyez pour raconter votre histoire. La mienne est une histoire d’écriture et de vagabondages… Je vous raconte ?

Des racines et des ailleurs

Je viens d’un milieu rural, dans les Préalpes suisses. Mon histoire familiale porte déjà une trace de vagabondage. Bien avant moi, un arrière‑grand‑père quittait son village pour aller de ferme en ferme, travaillant chez des familles bourgeoises qui possédaient des terres avant de pouvoir acquérir les siennes. J’ai souvent imaginé cette époque révolue. Elle me rappelle que, dans ma lignée, il y a eu un homme en mouvement. Peut‑être que mon goût des ailleurs vient de là.

Enfant déjà, j’aimais écouter les personnes de passage qui venaient chez nous. Des hommes de la terre venus d’ailleurs, de quelques kilomètres ou de pays plus lointains. Leurs histoires ouvraient des fenêtres sur des mondes que je ne pouvais alors qu’imaginer. J’écoutais avec des étoiles dans les yeux, portée par leurs accents différents. Je découvrais ainsi des horizons qui me permettaient d’imaginer ce qu’il y avait au-delà de nos montagnes.

De vagabondages en vagabondages

En 2013, une valise à la main, j’ai quitté ma Suisse natale avec l’idée naïve de partir « juste un an ». Treize ans plus tard, six pays et autant de vies différentes ont façonné celle que je suis.

De l’Écosse brumeuse au Congo-Brazzaville, de la Roumanie à la forêt tropicale guyanienne en passant par la France, j’ai emporté partout mon tablier de cheffe cuisinière et mon carnet. L’art culinaire m’a enseigné des leçons bien plus profondes que de simples recettes. Des cuisines de restaurants prestigieux aux cuisines plus intimes, j’ai apprivoisé les cultures de mes pays d’accueil. Au-delà des cuisines, j’ai consacré une année au bénévolat dans un orphelinat congolais et travaillé pendant trois ans dans des établissements pour aider les femmes et les enfants vulnérables au Guyana.

Changer de pays m’a appris à observer avant de comprendre, à écouter avant de juger, à chercher ma place dans des environnements dont je ne connaissais pas toujours les codes. J’ai rencontré des personnes attachées à leurs racines, d’autres qui cherchaient leur place entre deux pays, deux langues, deux identités. Ce qui m’attire, ce sont ces personnes qui pensent n’avoir rien à raconter. Lorsqu’on prend le temps de les écouter, leur vie se révèle souvent bien plus riche qu’elles ne l’imaginaient.

Aujourd’hui installée à Milan, j’ai troqué la spatule contre la plume. Mais le geste est le même : accueillir ce que les autres ont à dire, et leur donner la forme qu’ils méritent.

Entre deux histoires

Nourrie de ces visages et de mes propres vagabondages, j’ai choisi de me tourner vers l’écriture biographique. Parce qu’au fil des années, j’ai compris que les histoires qui nous construisent ne sont pas toujours celles que l’on prend le temps de raconter. Certaines se cachent dans un souvenir, un lieu, une rencontre, ou un silence.

Avec moi, vous prenez le temps de revenir sur ce qui a compté pour vous. Vous racontez. J’écoute. Je recueille. Puis je vous prête ma plume pour donner forme à vos souvenirs dans un récit qui vous ressemble.

Je ne cherche pas à écrire des vies parfaites. Je cherche à écrire des vies vraies. Avec leurs tempêtes, leurs doutes et tout ce qu’elles ont semé en chemin.

Peut-être avez-vous une histoire que vous n’avez jamais pris le temps de raconter. Je serais heureuse de l’écouter.

Pensez-vous que nous puissions faire un bout de chemin ensemble ?

Ecrivez-moi à stephanie.sudan@gmail.com